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Analyse externe - Test Sony-ericsson K810iSony-ericsson K810i - Test complet du Sony-ericsson K810i
Analyse externe du Sony-Ericsson K810iComme d’habitude avec Sony Ericsson, le mobile respire la bonne finition et les matériaux de bonne qualité. Aucun jeu ou couinement donc, tout est bien en place. Même si le nouveau venu ne renie pas ses traits de famille avec le K800i, il a le mérite de lui donner un sacré coup de vieux grâce à sa nouvelle ligne ! Les touches rectangulaires en plastique ont été remplacées par de petits ronds métalliques, qui seront sans doute plus agréables à l’utilisation que le clavier de l’ancien modèle.
Très bonne idée de Sony Ericsson : lors de l’utilisation de l’appareil photo, les touches de raccourcis, déjà implémentées sur les anciens modèles, verront leur fonction de raccourci affichée en bleu sur le clavier.
Autre changement clairement visible par rapport au K800i : la finesse ! Le cache APN a été tout à fait revu afin d’abolir cette protubérance, et ainsi éviter les ouvertures accidentelles dans les poches par exemple.
La face avant est identique à celle du K800i en termes de fonctions, même si elle a été entièrement redessinée. Nous retrouvons ainsi le nouveau clavier, le joystick entouré des touches de raccourcis et validation (raccourci Internet, touche retour, …) en plus de l’écran, de l’objectif photo utilisé pour les visio et les deux touches d’accès rapide à la galerie. L’écouteur pour les appels n’est désormais plus sous une grille d’aspect métallique, mais simplement dans une ouverture de la coque. Dommage par contre que les traces de doigts soient si visibles. Sur la tranche gauche, nous avons accès à la touche « musicale » qui sera utilisée, selon votre choix, pour le lecteur audio ou la radio FM, ainsi qu’au port pour cartes M2.
Du côté droit, se trouvent les touches de réglage du volume ainsi que le déclencheur de l’appareil photo. Ce dernier a subi une cure d’amaigrissement par rapport au K800i, ce qui le rend un peu moins agréable à l’usage, mais l’accorde mieux avec les touches du clavier. Le port infrarouge se trouve aussi de ce coté-ci.
La connectique (toujours la même depuis le K750i) se trouve sous le téléphone. Dommage que Sony Ericsson ne migre pas, comme Nokia, vers une connectique mini-USB bien plus répandue dans le marché informatique. De part et d’autres de cette connectique se trouve le microphone et l’endroit où vous attacherez la dragonne. Au sommet, nous trouvons le bouton de mise sous tension.
Pour terminer, la face arrière bénéficie elle aussi d’une mise à jour esthétique. L’imposant cache de l’appareil photo a été revu, et fortement réduit. Il est désormais totalement intégré dans la protubérance de l’objectif photo, ce qui permet de gagner quelques millimètres, de minimiser les ouvertures accidentelles et sûrement de moins griffer cette surface assez fragile.
L’ouverture du cache batterie est classique et aisé, tout comme l’insertion de la carte SIM. Une pression longue sur le bouton de mise sous tension donnera vie à ce petit bijou. |